dimanche 5 octobre 2008

Rien


Respire l’insupportable oublie;
Sens la rancœur démoniaque du partisan de l’instabilité légendaire;
Touche l’irréelle sensation du poids de la sottise;
Croque sans faille l’espoir du laisser aller de la magouille;
Overdose de jouissance acre,sensible dans l’intérieur;
Laisse aller la mue du désir et pisser la larme du poison;
Aspire glauquement le venin de la pourriture grandissante d’une société disjonctée;
Éjacule le bien pour le détruire et masturbe les lobbies devenus mécréants d’un système repoussé;
Abîme la joie de chacun et crie l’espoir du désespoir;
Mute la sainte vie et ternis l’envie d’être;
Expurge le mielleux contresens le l’hypocrisie;
Glousse pâteusement l’insomnie spirituelle et massacre l’ovulation idéologique de la création;
Savoure la macabre fellation du savoir et plonge dans l’éternelle sensation du zombie,moteur des groupuscules inexistants.

Jo. 4.2003

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